4. Les piqûres

Non seulement les piqûres contre la covid-19, mais tous les vaccins et médicaments anti-grippaux sont fondées sur une thèse virale non encore prouvée. Quelle est alors la logique des produits censés tuer des virus non identifiés, c'est-à-dire censés guérir en s'attaquant à une cause non prouvée ?

Cela devrait à tout le moins susciter des inquiétudes. Il convient donc de comprendre ce que sont ces injections. Le CDC (centres américains de contrôle et prévention des maladies) définit un vaccin comme "un produit qui stimule le système immunitaire d'une personne pour produire une immunité contre une maladie spécifique, protégeant ainsi la personne contre cette maladie".[1] Le dictionnaire Marriam-Webster ajoute qu'il s'agit d'une "préparation antigénique d'un agent pathogène inactivé ou atténué ... ou de l'un de ses composants ou produits (comme une protéine ou une toxine)".[2] Les antigènes ne doivent pas être confondus avec les anticorps. Les premiers "sont des substances ou des toxines présentes dans le sang qui incitent l'organisme à les combattre" - le combat étant ce que l'on appelle une réponse immunitaire - tandis que les "anticorps se fixent sur leurs antigènes spécifiques", pour finalement les tuer et arrêter l'infection.[3] Les vaccins sont censés susciter des anticorps. Telle est la thèse. Cependant, il a été constaté que pour de nombreuses maladies, comme le remarque le Bulletin d'épidémiologie de l'Institut Koch, "la concentration d'anticorps ne permet pas de conclure à une éventuelle immunité cellulaire".[4] Au-delà de ce constat, la question fondamentale est la suivante : lorsqu'un virus reste non identifié, il est logique de se demander ce que l'on définit comme des anticorps, contre quoi ?

On peut donc préciser notre question initiale : quel est l'agent pathogène atténué présent dans les vaccins antiviraux puisqu'aucun virus n'a jamais été identifié ? S'agit-il d'un exosome sécrété par nos cellules, ce qui pourrait très bien être le cas ? Dans ce cas, les vaccins apprennent-ils à notre corps à combattre les particules qu'il produit pour nous aider à guérir ?

En ce qui concerne les piqûres contre la covid-19, elles agissent aussi au niveau génétique, mais d'une manière inédite, en introduisant un brin d'ARN synthétique ou de l'ADN double brin dans un être humain. Elles ne consistent donc pas en une toxine inactivée ou atténuée et ne sont pas destinées à stimuler le système immunitaire pour qu'il assure l'immunité, mais, grâce aux instructions contenues dans ces molécules, à stimuler l'organisme afin que celui-ci produise une protéine spiculaire virale, c'est-à-dire la toxine elle-même, que le système immunitaire est censé combattre. On espère simplement qu'au lieu de nuire, la toxine stimulera le système immunitaire pour qu'il la combatte avec succès. On ne sait pas si cela se produira ou non. Ces piqûres ne sont donc pas conformes à la définition des vaccins et sont des produits expérimentaux.

En outre, les vaccins à ADN contiennent des adjuvants puissants, ce qui pose des problèmes particuliers. Quant aux vaccins à ARNm, comme l'explique le Dr Gatti,[5] parce que l'ADN ou l'ARN synthétique est en quelque sorte, mais pas tout à fait, semblable au nôtre, les capteurs de nos membranes cellulaires peuvent les reconnaître comme des corps étrangers et les empêchent donc de pénétrer dans les cellules. Pour forcer leur entrée, on utilise donc une astuce similaire à celle du cheval de Troie : ils sont enveloppés dans des nanoparticules organiques, et les liposomes figurent d'ailleurs parmi le contenu des injections contre la covid-19. Les liposomes ne sont pas reconnus par les capteurs et ils sont donc phagocytés (ingérés) à l'intérieur des cellules. Une fois à l'intérieur et la membrane grasse dégradée, ils libèrent de l'ARN ou de l'ADN. Le problème est que ce matériel génétique pourrait ensuite se combiner avec d'autres composés cellulaires, donnant lieu à de nouvelles entités. Or, nous ne savons pas si nous disposons de mécanismes de sécurité pour éliminer ces entités des cellules, en particulier si l'exocytose, le processus qui libère les exosomes (voir section I.3) en est capable. À l'avenir, les nanoparticules pourraient bien avoir des applications importantes en médecine, mais pour l'instant, nous comprenons mal "comment les organismes, les cellules, les tissus réagissent à la présence de nanoparticules, c'est-à-dire de corps étrangers dont le comportement est encore largement inconnu".[6]

Ce serait déjà grave si une toxine était vraiment identifiée. Cependant, dans le cas des particules nommées Sars-Cov-2, seuls des fragments d'ADN ont été observés. Non seulement nous ne savons pas de quoi ils font partie, mais ils correspondent presque tous parfaitement à de l'ADN humain. Les piqûres pourraient-elles donc agir contre le corps humain lui-même, en identifiant son propre ADN comme appartenant à une toxine ?

Le fait est que nous connaissons mal les conséquences de ces nouveaux produits expérimentaux, d'autant plus qu'ils sont fondés sur des fragments correspondant à l'ADN humain. L'ARN et l'ADN introduits peuvent interférer avec l'ADN humain naturel [7], auquel cas il est impossible de savoir ce qui se passera. "Au mieux, rien. Sinon, tout ce qui est impensable et inimaginable peut arriver non seulement à la génération actuelle mais aussi aux suivantes."[7] in which case it is not possible to know what will happen. “At best, nothing. Otherwise, anything unthinkable and unimaginable can happen not only to the current generation but to the later ones as well.”[8]

Pouvons-nous honnêtement affirmer que nous avons une compréhension correcte de la méthode par laquelle ce qui est conceptualisé comme un gène microscopique agit sur le tout et est agi par le tout, c'est-à-dire l'être humain macroscopique, et de ses interactions avec les innombrables parties du tout ? Même Henri Poincaré, qui tentait désespérément de s'accrocher à la notion d'objectivité en science, se méfiait d'un réductionnisme aussi extrême :

Nous cherchons la réalité, mais qu’est-ce que la réalité?Les physiologistes nous apprennent que les organismes sont formés de cellules; les chimistes ajoutent que les cellules elles-mêmessont formées d’atomes. Cela veut-il dire que ces atomes ou que cescellules constituent la réalité, ou du moins la seule réalité? La façondont ces cellules sont agencées et d’où résulte l’unité de l’individu,n’est-elle pas aussi une réalité, beaucoup plus intéressante que celledes éléments isolé ... Si vous assistez à une partie d’échecs, il ne vous suffira pas, pourcomprendre la partie, de savoir les règles de la marche des pièces.Cela vous permettrait seulement de reconnaître que chaque coup a étéjoué conformément à ces règles et cet avantage aurait vraiment bienpeu de prix. ... Comprendre la partie, c’est tout autre chose ... . "[9]

Est-il vraiment prudent de mettre en pratique cette perspective réductionniste et d'agir sur la vie humaine à son niveau le plus élémentaire ? Cette question est d'autant plus pertinente lorsque les piqûres et les médicaments sont dirigés contre une cause qui n'a pas été correctement évaluée. Ne pourraient-ils pas alors en fait contribuer à la prévalence de la maladie qu'ils sont censés combattre ? L'exemple du Tamiflu a déjà été évoqué.[10]

D'autre part, aucune analyse indépendante fiable de leur contenu n'a pu encore être faite. En 2017, les Drs Gatti et Montanari avaient constaté que de nombreux vaccins, dont de nombreux vaccins contre la grippe ainsi que ceux administrés systématiquement aux enfants, "contiennent des corps étrangers non biocompatibles et bio-persistants qui ne sont pas déclarés par les Producteurs, contre lesquels l'organisme réagit dans tous les cas."[11] Est-ce aussi le cas de ces piqûres ?

Quelque soit la réponse, selon le microbiologiste Sucharit Bhakdi, ancien directeur de l'Institut de microbiologie et d'hygiène médicale de l'université de Mayence, l'étude systématique de deux médecins allemands sur leurs patients respectifs montre que les injections induisent des caillots sanguins dans plus de 30 % des cas.[12] Cela attend d'être confirmé. Une étude plus large impliquant des médecins du monde entier est en cours, mais les données sur la mortalité toutes causes confondues ne le corroborent pas pour l'instant. La thrombose avait déjà augmenté en 2020 après quelques années de baisse.[13] Pour 2021, aucune analyse n'est encore disponible. Il peut s'écouler un certain temps avant que les caillots sanguins ne se traduisent par des thromboses mortelles et donc que ces données affichent une corrélation avec les taux d'injections.

Que révèlent les résultats des essais? Leur évaluation suit la méthode courante d'estimation de l'efficacité. Les piqûres Moderna, par exemple, auraient une efficacité d'environ 94%. Ce chiffre est basé sur 196 volontaires supposés avoir contracté la covid-19 : 185, soit 1,23%, dans un groupe témoin de 15 000 personnes, et 11, soit 0,07%, dans le groupe injecté comprenant également 15 000 personnes.[14] Cela n'a évidemment aucun sens puisque les tests PCR ne sont pas pertinents et que nous ne savons pas de quelle maladie ils présentaient les symptômes, étant donné que les symptômes des covidés englobent ceux d'une grande catégorie de maladies. Néanmoins, en supposant qu'ils présentaient certains de ces symptômes, le bon sens nous dit que la réduction, ou l'efficacité, est d'environ 1,23-0,07=1,16%, alors que 94% correspond à 185/(185+11). Ce dernier chiffre ne reflète aucune réalité, d'autant plus qu'il est indépendant du nombre de volontaires de l'essai, à savoir si leur nombre était multiplié par n'importe quelle puissance de 10 et que le même nombre d'infections se produisait. Par exemple, pour 1.500.000 avec la méthode de bon sens, on obtiendrait 0,0123% dans le groupe témoin, et 0,0007% dans le groupe injecté, soit une efficacité de 0,0116%, alors qu'on trouverait encore 94% avec la méthode utilisée. En résumé, cette dernière méthode augmente de façon phénoménale le semblant d'efficacité. Par ailleurs, environ 2 à 3% de ceux qui ont reçu la piqûre ont manifesté des effets secondaires qui font partie des symptômes de la supposé covid-19. Cela donne donc environ 300 à 450 personnes dans le groupe injecté. Donc, en réalité, il y a beaucoup plus de personnes présentant des symptômes que dans le groupe témoin. Il en va probablement de même pour les autres résultats des essais d'injection. En outre, les volontaires des essais n'ont pas pu être suivis longtemps, étant donné la vitesse à laquelle les piqûres ont été commercialisées. Par conséquent, leurs effets à moyen et long terme restent effectivement inconnus.

L'étude mondiale en cours du professeur Bhagdi est donc essentielle. Elle fournira une réponse incontestable concernant la prévalence d'un effet secondaire possible, la coagulation sanguine, d'autant plus qu'elle garantira l'absence de ce problème avant l'injection. Toutefois, il ne s'agit que d'un seul effet secondaire possible. La seule façon de savoir si les injections ont un effet nocif grave sur les personnes qui ont été inoculées ainsi que sur leurs descendants est de rendre obligatoire pour chaque décès une mention indiquant si la personne a reçu l'injection contre la covid-19 ou non, et si l'un de ses ancêtres directs l'a reçu ou non. Chaque année, le nombre de décès devrait être examiné. S'il s'avère qu'il est sensiblement plus élevé chez les personnes inoculées et leurs descendants que chez les personnes qui n'ont pas reçu de piqûres ou chez les descendants de ceux qui l'ont éte, ce serait une preuve irréfutable que les piqûres sont effectivement très dangereuses. Dans le cas contraire, nous pourrons nous rassurer en nous disant que, même si elles sont certainement inutiles, aucun virus n'ayant été identifié, elles sont au moins inoffensives.

La question principale demeure néanmoins : étant donné cette non-identification, que sont ces piqûres ?

  1. https://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/imz-basics.htm
  2. https://www.merriam-webster.com/dictionary/vaccine
  3. https://www.healthline.com/health/infection/antigen-vs-antibody#antigen
  4. https://www.rki.de/DE/Content/Infekt/EpidBull/Archiv/2012/Ausgaben/30_12.pdf?__blob=publicationFile
  5. https://medcraveonline.com/IJVV/IJVV-04-00072.pdf
  6. Gatti, A. M. and S. Montanari. 2008. Nanopathology: The Health Impact of Nanoparticles. Singapore: Pan Stanford.
  7. https://telegra.ph/Vaccines-That-Can-Destroy-Our-Genetic-Material-10-22
  8. Personal email from Dr. Saeed Qureshi
  9. Poincaré, H. 1907. The Value of Science . Translated by G. B. Halsted. New York: Science Press.
  10. https://www.rxlist.com/tamiflu-side-effects-drug-center.htm
  11. https://medcraveonline.com/IJVV/IJVV-04-00072.pdf
  12. https://www.wochenblick.at/bhakdi-impf-nebenwirkungen-bei-mehr-als-30-bestaetigt-und-bewiesen/
  13. https://www.heart.org/en/news/2020/08/17/after-years-of-decline-death-rate-from-lung-clots-on-the-rise
  14. https://www.statnews.com/2020/11/30/moderna-covid-19-vaccine-full-results/

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