Conclusion

En conclusion, il n'y a pas eu de pandémie en 2020, ni de nouvelle maladie distinctive. Il n'y a jusqu'à présent pas de preuve de l'existence d'un nouveau virus pathogène nommé Sars-Cov-2, et donc de variants. Les fragments d'ADN répertoriés par l'OMS correspondent parfaitement, dans leur grande majorité, à des parties du génome humain.

Il est possible qu'il y ait eu localement une aggravation d'une maladie connue, très probablement la maladie des rayons (syndrome d'irradiation aiguë), en raison de la mise en œuvre de la 5G. Au Royaume-Uni, le pays où les taux de surmortalité sont les plus élevés (en prenant 2015 comme référence), la 5G est la plus développée. Les grandes villes ont été couvertes entre mai et octobre 2019, et la couverture a depuis été étendue. En comparaison, la France, où la 5G n'a commencé à être déployée que vers la fin de l'année, a connu une mortalité bien moindre malgré des confinements bien plus sévères. Les taux de vaccination contre la grippe sont également les plus élevés au Royaume-Uni, bien plus qu'en France. En résumé, avec les conséquences des mesures, et les facteurs locaux spécifiques, la 5G et les vaccination contre la grippe pourraient bien expliquee les variations de la mortalité en 2020, y compris toute hausse locale, les trois premières pour toute hausse parmi ceux qui n'ont pas eu de vaccins et d'injections, tant est qu'il y ait une telle hausse comparée à 2020. Quoi qu'il en soit, en supposant que moins de 1% des effets adverses sont notifiés, comme l'affirme le rapport de 2010 pour l'American Agency for Healthcare Research and Quality, la mortalité présumée associée aux piqûres contre covid-19 correspond aux chiffres de décès excédentaires survenus jusqu'à présent cette année en Europe, et donc probablement ailleurs.

Il convient d'insister sur deux points importants : qu' il y ait ou non une maladie appelée covid-19 causée par un virus, i) les tests PCR et autres ne peuvent en aucun cas détecter une infection, ni une présence virale puisque les fragments d'ARN et d'ADN correspondent à des parties de génomes humain et bactériens, et ii) les piqûres contre covid-19 ne sont pas des vaccins, mais d'une nature inédite, et donc restent expérimentales cal elles n'ont pas été correctement testés pour savoir quels peuvent être leurs effets à court et à long terme, cela d'autant plus que le problème évoqué ci-dessus concernant les fragments.

Néanmoins, sans tenir compte des preuves disponibles ou de leur absence, depuis début 2020, voici ce que nous avons fait :

1) Nous avons inventé une maladie dont les symptômes cliniques sont ceux de nombreuses maladies courantes et qui est donc indifférenciable.

2) Nous avons inventé un virus pour expliquer cette maladie mal identifiée et l'avons en fait définie comme "ayant le virus". Or, notre corps est rempli de micro-organismes, notamment de bactéries telles que le bacille de la tuberculose, qui non seulement ne génèrent aucun dommage décelable, mais sont essentiels à notre survie. Notamment les exosomes, connus pour être indiscernables des virus,[1] and thus maybe wrongly thought to be viruses, make our adaptation to changing conditions possible. In other words, we have redefined a disease by the presence in our body of microorganisms without which life would not be possible. To do so, we have invented the term “asymptotic”. Given we all have the full range of microorganisms, it applies to any human not displaying symptoms of illnesses they are alleged to cause.

3) Sur la base d'un virus fictif à ce jour, nous avons caractérisé la maladie non identifiée comme contagieuse. Nous en avons donc déduit que tous les êtres humains en bonne santé sont potentiellement dangereux, et nous l'avons confirmé par des modèles mathématiques qui supposent en premier lieu que tout le monde est également dangereux. En particulier, cela équivaut à une inversion totale : la santé est redéfinie comme la maladie.

4) Nous avons donc élaboré des tests pour confirmer que nous sommes des êtres humains, et non des chiens ou des roses, et que nous sommes donc dangereux.

5) Puisque tous les humains sont potentiellement un danger les uns pour les autres, ils doivent être isolés, et pas seulement parce qu'ils peuvent transmettre le virus jusqu'ici fictif nommé Sars-Cov-2. En effet, au lieu d'attribuer la baisse mondiale de la mortalité causée par la grippe ou plus généralement par les maladies respiratoires en 2020[2] à des diagnostics erronés dus à des symptômes covid-19 vagues et à des tests non pertinents, nous avons attribué cette baisse à l'efficacité des mesures coercitives, malgré la mortalité scandaleusement excessive qu'elles entraînent, en particulier dans la tranche d'âge 25-44 ans.[3]  Nous en avons déduit que des mesures d'isolement sont nécessaires pour qu'aucun humain ne puisse transmettre à ses semblables les virus de la grippe, jusqu'à présent également fictifs[4].[5]  Ces mesures, comme se félicitent les médias,[6] can also ensure that morbidity and mortality due to air pollution remain low.

6) Parallèlement, nous faisons tout notre possible pour inventer des remèdes et des protections contre le virus jusqu'ici fictif et nous essayons de les imposer à tous les humains.

7) Pour s'assurer que tous prennent ces médicaments et ces piqûres à intervalles réguliers, pour s'assurer qu'ils s'abstiennent de toute interaction humaine inutile, ils faut que tous soient strictement surveillés et que la vie de chacun soit transférée sur l'internet.

8) D'où une montée en flèche de l'utilisation des appareils sans fil et l'essor des réseaux 5G depuis l'an dernier.

9) Étant donné que la 5G, les piqûres et les mesures d'isolement sont la cause de l'augmentation de la mortalité, cela nous réconforte : la pandémie tant souhaitée pourrait enfin arriver. Nous pouvons donc en conclure qu'elle est due à Sars-Cov-2 et maintenant aux variant de ce virus jusqu'à présent imaginaire, et dans une moindre mesure aux virus de la grippe, ce qui justifierait une plus grande expansion de la 5G, des piqûres et des mesures d'isolement ... ad aeternam.

En un mot, essayer de modifier l'équilibre subtil et fragile de notre corps et de la nature, sans lequel il ne peut y avoir de vie humaine, un équilibre qui a mis des milliards d'années à se réaliser par des moyens que nous ignorons, un équilibre que nous ne pouvons même pas imaginer, pourrait faire de nous une espèce unique, non pas en raison des multiples capacités de l'esprit humain, mais parce qu'en renonçant à notre esprit, notre principal outil pour assurer notre survie, nous aurions créé nous-mêmes les conditions de notre disparition. Pourquoi ? Au nom de la maximisation incessante du profit et du contrôle sur nos semblables ? A quoi cela nous servira-t-il, lorsque nous ne serons plus ?

 

  1. https://rupress.org/jcb/article/162/6/960/33690/When-is-a-virus-an-exosome
  2. https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/birthsdeathsandmarriages/deaths/datasets/weeklyprovisionalfiguresondeathsregisteredinenglandandwales
  3. https://www.aier.org/article/death-by-lockdown/
  4. Engelbrecht, T. et al. 2007. Virus Mania. Translated by Megan Chapelas and Danielle Egan. Trafford: Victoria, Ca.
  5. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6937a6.htm
  6. https://www.pnas.org/content/117/32/18984