3. Qu'est-ce que la 5G et devrait-on s'en inquiéter?

La conception ondulatoire du rayonnement électromagnétique (REM) n'explique pas toutes les propriétés observées du rayonnement naturel. Pour expliquer celles-ci, notamment pourquoi une modification de l'intensité, c'est-à-dire de l'énergie, de la lumière ne change pas la vitesse des électrons libérés lorsqu'un métal est bombardé par une lumière à haute fréquence, c'est-à-dire ultraviolette, on en est venu à considérer les ondes comme des paquets d'énergie discrets, c'est-à-dire des photons. En d'autres termes, le rayonnement est considéré à la fois comme une particule, c'est-à-dire un petit corpuscule et donc avec une localisation précise, n'occupant pas d'espace, et comme une onde sans localisation précise et diffuse dans tout l'espace ; d'un côté la discontinuité, de l'autre la continuité. Les limites conceptuelles de l'esprit humain aboutissent à des paradoxes irrésolubles.[1] Cela appelle à la prudence lorsque nous mettons nos théories en pratique.

Quoi qu'il en soit, les REM naturels sont omniprésents et essentiels à la vie. Is sont soit d'origine terrestre, atmosphérique ou cosmique. Ce qui suit est reprend les explications données par le physicien Dimitris Panagopoulos.[2]

Des expériences prolongées et répétées pendant des décennies, ont montré que le rayonnement atmosphérique, qui provient notamment des 2000 orages quotidiens sur terre, est notre horloge biologique naturelle. En effet, les oscillations électriques atmosphériques ont une fréquence de 7,8 Hz ; il en est de même pour notre activité électrique cérébrale, qui contrôle toutes les fonctions de notre corps par le biais de nos horloges cellulaires constituées d'ions libres oscillant lentement.

Les champs électromagnétiques (CEM) produits par l'homme ont pour but de transmettre des informations, qu'il s'agisse de voix, de musique ou de vidéo. Cette transmission se fait par modulation analogique ou numérique. La première consiste à superposer l'onde de très basse fréquence qu'est l'information à un signal radio de haute fréquence (RF), appelé onde porteuse, qui est ainsi modifié en la variant en permanence. C'est ce qu'on appelle la modulation analogique. Dans la modulation numérique par impulsions, le signal est modifié pour être transmis sous la forme d'impulsions répétées. Cependant, alors que les impulsions se répètent régulièrement dans les simulations informatiques, on ne discerne qu'une régularité très grossière dans le cas de signaux réels provenant de téléphones mobiles ou d'antennes. Plus important encore, contrairement à ce qui se passe dans les simulations où chaque impulsion a la même amplitude (lié à la quantité d'énergie transportée; plus l'amplitude est élevée, plus l'énergie est grande, et donc plus l'intensité est grande et inversement) l'amplitude varie en fonction de nombreux facteurs, notamment le nombre d'abonnés connectés à chaque instant, la conductivité de l'air ou la disponibilité des signaux en différents endroits. 98 % des études sur les conséquences de l'exposition aux CEM réalisées avec des signaux réels provenant d'appareils émetteurs montrent les conséquences de l'imprévisibilité sur la santé.

Les cellules peuvent s'adapter à des événements prévisibles, mais pas à des changements imprévisibles. Par exemple, les FEM terrestres varient peu. Mais tous les onze ans, il se produit des tempêtes magnétiques de quelques jours ou semaines produisant de grandes variations. Durant ces périodes on voit une augmentation des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des troubles psychologiques et de la mortalité générale.

Toutefois, l'imprévisibilité en soi n'explique pas les effets biologiques.

1) Les CEM artificiels liés à la téléphonie mobile ne sont pas constitués de photons

Ces CEM ont des fréquences comprises entre la limite inférieure de l'infrarouge et 0. Aucun CEM ayant des fréquences dans cette fourchette n'est quantifié. Ceci est également vrai pour les CEM naturels, à savoir les CEM atmosphériques liés aux décharges électriques lors des orages et les CEM terrestres, les seuls champs naturels dans cette fourchette. Basée sur des théories purement mathématiques, la quantification, vérifiée expérimentalement pour les fréquences supérieures à 300 GHz, c'est-à-dire supérieures à la limite basse de l'infrarouge, avait été généralisée à toutes les fréquences sans aucun fondement expérimental. Ce n'est qu'en 2015 que cela a été vérifié pour la première fois de manière empirique, et qu'il a été constaté que cette généralisation était erronée.

Par conséquence, ces CEM sont uniquement des ondes classiques, et produisent donc un rayonnement constant et continu.

2) Les CEM artificiels liés à la téléphonie mobile sont polarisés

Ces ondes oscillent "sur un certain plan appelé "plan de polarisation"". En revanche, "les REM/CEM naturels (cosmiques, micro-ondes [c'est-à-dire en dessous de l'infrarouge], infrarouges, lumière visible, ultraviolets, rayons gamma) et plusieurs formes d'émissions électromagnétiques déclenchées artificiellement (comme celles des ampoules à filament thermique, des lampes à décharge de gaz, des rayons X, des lasers, etc.) ne sont pas polarisés",[3] c.a.d. chaque photon émis a une polarisation, et donc s'annule.

Comme ce n'est pas le cas des CEM polarisés, ceux-ci forcent tous les ions de nos cellules à osciller sur un seul et même plan, exerçant ainsi une force constructive. Par ailleurs, en traversant la matière, tout rayonnement perd de l'énergie. Cependant, alors que les rayonnements quantifiés le font par une atténuation de leur nombre de photons, et non par une diminution de l'énergie des photons individuels, les rayonnements non quantifiés le font par une atténuation de leur intensité, et donc en transférant à chaque ion rencontré une partie de son énergie.[4]

Par conséquent, un tel rayonnement a des effets néfastes sur la santé, qui peuvent aller de la détérioration de l'ADN, une cause de cancer, à la mort cellulaire.[5] So the greater the exposure to manmade EMR, the greater the likelihood of a positive PCR test result at a lower amplification (see section I.5).

Notons que les CEM atmosphériques sont également polarisés, mais, alors que les CEM artificiels en question sont totalement polarisés, ceux-ci le sont partiellement à 70%. C'est toutefois suffisant pour qu'ils affectent la santé et, en effet, de nombreuses personnes ressentent des effets lorsqu'ils se produisent près d'elles et peuvent sentir les orages à l'avance.[6]

Toutefois, contrairement aux antennes des stations de base et des combinés de téléphonie mobile, les orages ne sont pas une source de rayonnement constant, car leur récurrence au même endroit est limitée. Quant aux champs terrestres, ils ne varient pas de façon aléatoire normalement. Quand c'est le cas, comme mentionné précédemment, on assiste à une augmentation des problèmes de santé.

En ce qui concerne le rayonnement cosmique qui nous parvient à basse fréquence, il est initialement élevé : ses sources s'éloignent de nous puisque l'univers est en expansion. De toute manière, ce rayonnement est quantifié et n'est pas polarisé.

Comme cela le montre, la vie humaine est possible grâce à l'équilibre subtil des conditions naturelles. En particulier, les similitudes entre les CEM atmosphériques et les CEM de la téléphonie mobile doivent inciter à la prudence car les premiers agissent comme notre horloge biologique.

Or, la 5G a été développée pour transporter d'énormes quantités d'informations par unité de temps. Pour cela, l'intensité doit être exceptionnellement élevée : elle peut atteindre les 100 GHz. Plus l'intensité est élevée lorsque le champ est polarisé, plus la force constructive exercée sur les ions libres autour des cellules est importante, plus la perturbation de l'équilibre et de la fonction électrochimiques de la cellule est grande.

La raison pour laquelle, jusqu'à récemment, seules les personnes les plus sensibles aux CEM ont été affectées par la variété artificielle est que le rayonnement micro-ondes (d'une intensité allant de 109, c.a.d. GHz à 1000 Hz), c'est-à-dire le type de rayonnement utilisé jusqu'à présent, diminue rapidement avec la distance de la source. Cependant, la mise en œuvre complète de la 5G nécessitera ses propres antennes. Par ailleurs, selon des études publiées par l'industrie, à la fréquence de 60GHz, 98% de l'énergie transmise par une onde millimétrique est "absorbée par l'oxygène atmosphérique".[7] En effet, ces ondes n'étant pas quantifiées, il en résulte un transfert d'énergie comme expliqué précédemment. Quoi qu'il en soit, cela oblige à rapprocher les antennes de base des récepteurs. Cette densification des antennes va augmenter l'exposition, d'autant plus qu'elles nécessitent "un 'appareil compatible 5G' ou un récepteur (modem ou puce)" qui rediffuse des ondes millimétriques dans votre maison", connues pour affecter la peau humaine.[8] La densification augmentera aussi l'imprévisibilité.

Cependant cette quantité d'énergie supplémentaire dans les molécules d'oxygène pourrait modifier la fréquence de spin des électrons partagés par les deux atomes d'oxygène dans une molécule d'oxygène. La capacité des molécules d'hémoglobine de notre sang à fixer les molécules d'oxygène dans l'air inspiré par les poumons s'en trouve altérée - un processus très subtil dont on a récemment découvert qu'il dépendait des propriétés de spin des électrons des molécules concernées.[9] [10]En d'autres termes, bien que d'autres études expérimentales soient nécessaires pour le confirmer, on peut supposer que le transport de l'oxygène serait altéré, entraînant une hypoxie, c'est-à-dire un apport insuffisant d'oxygène aux tissus. L'hypoxie, qui se manifeste de manière similaire au mal de l'altitude, est typique chez les patients diagnostiqués avec le covid-19.[11] Notons que ceux qui se rétablissent le font parce qu'ils ont développé une immunité suffisante contre les effets toxiques des rayonnements, du moins aux niveaux prévalant dans leurs lieux de vie habituels. Une exposition plus longue et une imprévisibilité accrue pourraient néanmoins faire réapparaître les symptômes.

Ainsi que précédemment mentionné, la directive européenne de 2016 sur les CEM reconnaît qu'ils peuvent provoquer la fatigue et des symptômes de type grippal.[12] La perte du goût[13] et tous les symptômes supposés être ceux de la covid-19 sont connus pour être ceux des radiations, une maladie qui pourrait s'empirer avec la radiation 5G en raison de la plus grande intensité.[14]

Étant donné que le manque d'oxygène et les symptômes de la grippe peuvent être dus à la 5G, compte tenu du cas des navires de croisière et des données abordées dans la section précédente, il se pourrait bien que l'absence de pandémie mondiale en 2020, à savoir sa visibilité dans les données nationales et mondiales, soit simplement due à la disponibilité limitée de la 5G à l'époque. Il est possible que là où un réseau d'antennes déjà dense avait été rendu opérationnel en 2019, comme à Wuhan ou autour de Milan, il avait commencé à être traduit en données de mortalité locales. Cependant, à mesure que les réseaux 5G se densifient ailleurs, comme c'est le cas depuis fin 2020, et que l'utilisation des appareils sans fil continue d'augmenter, une augmentation de la morbidité et de la mortalité pourrait en résulter. Cela pourrait dans une certaine mesure expliquer une éventuelle surmortalité chez les personnes qui n'ont pas reçu d'injection contre la covid-19.

  1. Ray, T. and Ray, U. 2020. 'On Science : Concepts, Cultures, and Limits'. London: Routledge. 2020.
  2. https://www.youtube.com/watch?v=adGtb0kxsDM
  3. https://www.nature.com/articles/srep14914
  4. https://ecfsapi.fcc.gov/file/107282190822431/Panagopoulos-Man-Made%20EMR%20is%20Not%20Quantized-Nova%202018-chapter.pdf
  5. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935118300355#t0015
  6. http://www.es-uk.info/wp-content/uploads/2018/06/Panagopoulos-Balmori-Sferics-2017.pdf
  7. https://www.rfglobalnet.com/doc/fixed-wireless-communications-at-60ghz-unique-0001
  8. https://www.nexusnewsfeed.com/article/climate-ecology/planned-obsolescence-of-health-under-the-5g-grid/
  9. https://core.ac.uk/reader/38336890
  10. https://www.jbc.org/article/S0021-9258(19)63845-7/fulltext
  11. https://www.researchgate.net/publication/347924387_The_Mystery_of_Hypoxia_in_COVID-19
  12. https://ecfsapi.fcc.gov/file/10910251701394/EUROPAEM%20EMF%20Guideline%202016%20for%20the%20prevention%20and%20treatment%20of%20EMF-related%20health%20problems.pdf
  13. https://emfportal.com/what-are-the-symptoms-of-5g-radiation/
  14. https://themarshallreport.wordpress.com/2020/04/23/covid-19-and-radiation-sickness-have-same-deadly-symptoms-coincidence/