Lette ouverte

Aux peuples du monde, en particulier aux professions médicales

Elle était allongée dans son lit, dans un demi-délire, fortement tranquillisée par la morphine, à peine consciente de ce qui l'entourait. Elle avait à peine 19 ans. Comme tous les autres patients, elle n'avait droit à aucune visite. Elle suppliait le médecin d'appeler sa mère. Il refusa. Elle eut une crise de panique pouvant à peine respirer.

Ils ont refusé de porter un masque car c'était trop douloureux. Les infirmières ont refusé de s'occuper d'eux. L'une d'entre elles était sous oxygène. Âgée d'environ 80 ans, elle avait tellement besoin d'aide qu'elle a obtempéré et a failli suffoquer. Sa collègue plus jeune, qui avait perdu sa mobilité, a refusé et n'a donc pas pu aller aux toilettes pendant si longtemps que sa tension artérielle a grimpé à 20.

Il commença à avoir une douleur à la poitrine. Elle ne disparaissait pas. Sa difficulté à respirer s'aggravait. Sa femme le conduit aux urgences. Il ne fut pas admis car il ne présentait pas de symptômes de "covid". Il a été renvoyé chez lui. Quelques heures plus tard, il est décédé. Il avait à peine 70 ans et était connu pour être en bonne santé. Seule sa femme a été autorisée à assister aux funérailles. Il lui a été interdit de prier dans l'église. Le prêtre a eu tellement peur qu'il est resté à l'écart et a rapidement disparu. Son fils, âgé d'une quarantaine d'années, incapable de faire face à un décès qui n'aurait pas dû avoir lieu, empêché d'assister aux funérailles, a fait une dépression nerveuse. Il est laissé sans soins : après tout, il pourrait contaminer tout le monde avec le "covid".

Son problème de calculs rénaux a été diagnostiqué en septembre. Il devait être opéré en novembre. L'opération a été reportée à décembre, puis une nouvelle fois annulée. Sa douleur est devenue insupportable ; il n'a survécu qu'avec de fortes doses de morphine. Il est allé aux urgences. Ils l'ont seulement testé pour le "covid" et l'ont renvoyé chez lui, et l'ont harcelé d'appels et de visites parce qu'il avait testé positif. Il a finalement été opéré fin février, mais son état s'était déjà aggravé. Il a ressenti des douleurs post-chirurgicales excessives. Il n'a que 41 ans.

Elle souffre d'hypotension et doit se rendre régulièrement aux urgences ; à chaque fois, son cœur et les autres fonctions de ses organes sont correctement contrôlés. Incapable de respirer lorsqu'elle s'y est rendue récemment, elle n'a été testée que pour le "covid", et on l'a harcelée parce que son test était positif. Elle est âgée d'une trentaine d'années.

Elle a eu de graves douleurs au genou et s'est rendue aux urgences. Ils ont refusé d'examiner son cas parce qu'elle refusait de porter un masque. Elle a 80 ans, elle est rentrée chez elle et a dû se soigner seule.

Elle s'est fracturé le tibia. Là où elle est, le masque est obligatoire à l'extérieur. Elle étouffe avec, et encore plus maintenant que chaque pas est un effort physique. Son médecin traitant lui a refusé le certificat nécessaire à l'exemption. Voici sa réponse : "la gravité de la pandémie n'accepte aucune exception au port du masque ; le kinésithérapeute peut vous apprendre à bien respirer [à travers le masque] ... avant de sortir avec vous, tous les deux masqués."[1] Elle est donc incapable de s'exercer à marcher à l'extérieur. Elle est âgée de 50 ans.

Depuis l'an dernier, ces histoires sont devenues banales.

Nous sommes en train de laisser les gens souffrir et mourir en les privant de soins médicaux. Nous sommes en train de laisser les gens souffrir et mourir en leur garantissant des conditions préjudiciables, en leurs rendant de mauvais diagnostics suivis de mauvais traitements. Selon un administrateur d'un des plus prestigieux hôpitaux du monde : "tous nos patients non covidés ont attrapé le covid pendant leur hospitalisation et sont tous morts." S'agit-il d'une conséquence d'un mauvais diagnostic basé sur un test qui n'indique rien ?

Car l'existence d'un virus n'a pas encore été prouvée. Non seulement la causalité n'a pas été établie, mais il n'a pas été isolé.[2] Que sont les tests, que sont les traitements, que sont les vaccins dans ce cas ? Quelle est la logique qui sous-tend leur développement ?

Que vous soyez médecin, infirmier ou aide-soignant, vous qui avez choisi la noble responsabilité de prendre soin de vos semblables au moment où ils en ont le plus besoin, prenez du recul et réfléchissez à ce que vous faites et à ce qu'on vous demande de faire. Discutez entre vous des inquiétudes que vous pourriez avoir. N'est-il pas absurde, lorsque vous avez besoin d'aide, de vous entendre dire "nous ne pouvons rien faire pour vous, c'est pour vous protéger du covid" !

Pourquoi certifiez-vous sur les certificats de décès une maladie non identifiée comme étant la cause du décès, et négligez vous les causes réelles ? "Elle avait 80 ans, elle souffrait d'une maladie cardio-pulmonaire avec un essoufflement accru au cours des 18 derniers mois, des problèmes de thyroïde et d'estomac, et des broches métalliques maintenant sa jambe extrêmement tordue depuis 8 ans. Elle prenait 10 médicaments différents, dont une dose relativement élevée de morphine sur une longue période. Il y a quelques semaines, elle a ressenti les symptômes d'un rhume ou d'une grippe. Elle a fait un " test ", qui s'est révélé positif, ce qui l'a rendue anxieuse, et un matin, elle est tombée en sortant du lit et s'est cassé la jambe. Ils ne pouvaient pas l'opérer. Son taux d'oxygène s'est effondré. Sa consommation de morphine a augmenté massivement. Son corps a cessé de fonctionner, et le docteur a donné le COVID-19 comme la cause du décès."[3] Hélas ette histoire n'est aussi que trop familière à présent.

Pensez à vos collègues du monde entier qui ont refusé d'accepter des ordres préjudiciables à leurs patients, préférant perdre leur gagne-pain plutôt que de perdre leur humanité. Ce n'est pas le moment d'accepter aveuglément les protocoles que l'on vous impose. Regardez dans les yeux des personnes dont vous avez la charge. Votre empathie ne devrait-elle pas être avec elles plutôt qu'avec un système basé sur de fausses suppositions ? Comment allez-vous justifier à la postérité que vous avez exigé ou soutenu des politiques figurant dans le rapport de 1973 d'Amnesty International sur la torture comme méthodes de coercition utilisées sur les prisonniers de guerre et les opposants par des régimes répressifs ? Comment le justifierez-vous auprès de tous ceux dont la santé se détériore rapidement en raison de ces pratiques ? Comment le justifierez-vous auprès de leurs familles et de leurs amis ? Comment le justifierez-vous auprès de vous-mêmes, alors que vous prétendantêtre débordé par des cas graves, vous avez posté des vidéos de vous dansant sur votre lieu de travail ?

Lisez et questionnez : toutes les informations sont là. Y a-t-il vraiment une pandémie dangereuse ? Quelles sont ces variantes si, en premier lieu, aucun virus n'a été identifié ? Il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat pour comprendre. La science n'est pas une affaire d'experts : la confiance ne doit pas être automatique. Remettre en question les idées reçues, ne rien prendre pour argent comptant sont caractéristiques de la démarche scientifique. Les penseurs scientifiques de toutes les époques et traditions ont insisté sur le rôle critique du doute.

Peuples de la terre, quoi que vous fassiez, ne perdez jamais votre propre humanité. Car n'est-ce pas ce que vous faites en acceptant de ne pas voir vos proches, notamment les personnes âgées, en refusant le contact physique, en acceptant que vos enfants portent régulièrement et sur de longues durées un masque, appauvrissant ainsi l'apport critique en oxygène pendant leur période de croissance ?

Le pire des blasphèmes n'est-il pas de jouer à faire croire à de faux dangers et de créer ainsi de vrais dangers ? Tolstoï a écrit en 1902 : "la majorité a entièrement perdu la capacité de différencier le bien et le mal, le mensonge et la vérité". Aujourd'hui, n'avons-nous pas également perdu la capacité de différencier la réalité et la virtualité, la vie et la mort ? En effet, ne sommes-nous pas tellement perdus que, par peur de la mort pour nous ou pour les autres, nous précipitons notre propre mort et celle de tous les autres ? Ceux d'entre vous qui appliquez ou participez à l'application d'un cruel processus de déshumanisation des populations, n'êtes vous pas en train d'oublier, au nom d'un pouvoir trop éphémère, d'un gain financier ou de la sécurité, l'essentiel, ce qui fait de vous un être humain ? Qui que vous soyez, rappelez-vous que vous pouvez mentir à tout le monde ; vous pouvez mentir à votre conjoint, à vos parents, à vos enfants ; vous pouvez mentir au monde entier, vous ne pouvez jamais vous mentir à vous-même, vous ne pouvez jamais mentir à la vie. Mentir à la vie a des conséquences.

(The Lightpaper, Issue 8, April 2021, p.17)

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